Le Réseau express métropolitain (REM) est en train de redessiner la géographie immobilière de Montréal. Les quartiers desservis par le nouveau train léger voient leurs prix grimper, tandis que de nouveaux pôles de développement émergent le long du tracé.
L’effet REM sur les prix
Les propriétés situées à moins de 800 mètres d’une station du REM ont vu leur valeur augmenter de 15 % à 25 % depuis l’annonce du projet. Brossard, avec sa station du Quartier DIX30, est l’exemple le plus frappant : les condos neufs se vendent 30 % plus cher qu’il y a cinq ans. L’Île-des-Sœurs, Griffintown et le secteur de l’aéroport bénéficient aussi de l’effet REM.
Les gagnants du REM
La Rive-Sud est la grande gagnante. Le trajet Brossard-Gare Centrale en 15 minutes a transformé l’attractivité du secteur. Les promoteurs immobiliers construisent massivement autour des stations, créant de véritables quartiers TOD (Transit-Oriented Development) avec commerces, bureaux et logements. La Couronne Nord devrait aussi bénéficier avec le prolongement prévu vers Laval et le nord.
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Les critiques persistent
Le REM n’est pas sans controverse. Le coût du projet a explosé bien au-delà des estimations initiales. L’intégration avec le réseau de la STM pose des défis de correspondance. Et l’effet de gentrification autour des stations soulève des inquiétudes : les résidents à faible revenu des quartiers desservis risquent d’être poussés plus loin par la hausse des loyers et des taxes foncières.
Le REM de l’Est : l’avenir incertain
Le projet de REM de l’Est, qui desservirait Montréal-Nord, Rivière-des-Prairies et l’est de la ville, reste en suspens. Le projet initial a été rejeté pour des raisons esthétiques et d’insertion urbaine. Un nouveau tracé est à l’étude, mais les délais s’accumulent. Pour les résidents de l’est de Montréal, le transport en commun reste un enjeu majeur qui limite la valeur immobilière du secteur.
Le transport façonne l’immobilier. Suis notre section Immobilier et notre couverture Montréal pour les impacts du REM sur ton quartier.
Le marché en chiffres
Le marché immobilier québécois continue de faire des montagnes russes. Dans le contexte actuel au Québec, impact immobilier montreal prend une importance particulière. Après la folie post-pandémique où les prix ont explosé, le marché tente de se stabiliser. Mais entre les hausses de taux d’intérêt et la pénurie de logements, trouver un toit abordable reste un casse-tête pour bien des Québécois. L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) suit la situation de près.
Ce que ça veut dire pour les acheteurs
Pour les premiers acheteurs, la réalité est particulièrement cruelle. Les experts consultés soulignent que impact immobilier montreal est un enjeu qui va continuer d’évoluer dans les prochains mois. La mise de fonds minimale, les frais de notaire, la taxe de bienvenue et l’assurance SCHL s’additionnent vite. Sans aide familiale, accéder à la propriété à Montréal relève presque de l’impossible pour un jeune couple. Les programmes gouvernementaux comme le RAP et le CELIAPP aident, mais ne suffisent pas à combler l’écart.
L’avis des courtiers
Du côté des locataires, la crise du logement se fait sentir chaque premier juillet. C’est un dossier à suivre de près, surtout quand on sait que impact immobilier montreal touche directement des milliers de Québécois. Les loyers augmentent plus vite que les salaires, les logements familiaux se font rares et les « rénovictions » poussent des familles entières hors de leurs quartiers. Le Tribunal administratif du logement (TAL) reçoit un nombre record de plaintes, et les groupes de défense des droits des locataires tirent la sonnette d’alarme.
L’avis des courtiers
Pour les premiers acheteurs, la réalité est particulièrement cruelle. Les experts consultés soulignent que impact immobilier montreal est un enjeu qui va continuer d’évoluer dans les prochains mois. La mise de fonds minimale, les frais de notaire, la taxe de bienvenue et l’assurance SCHL s’additionnent vite. Sans aide familiale, accéder à la propriété à Montréal relève presque de l’impossible pour un jeune couple. Les programmes gouvernementaux comme le RAP et le CELIAPP aident, mais ne suffisent pas à combler l’écart.
Les régions à surveiller
Du côté des locataires, la crise du logement se fait sentir chaque premier juillet. C’est un dossier à suivre de près, surtout quand on sait que impact immobilier montreal touche directement des milliers de Québécois. Les loyers augmentent plus vite que les salaires, les logements familiaux se font rares et les « rénovictions » poussent des familles entières hors de leurs quartiers. Le Tribunal administratif du logement (TAL) reçoit un nombre record de plaintes, et les groupes de défense des droits des locataires tirent la sonnette d’alarme.
Conseils pour naviguer le marché
Du côté des locataires, la crise du logement se fait sentir chaque premier juillet. L’avenir de impact immobilier montreal dépendra des choix qu’on fera collectivement. Les loyers augmentent plus vite que les salaires, les logements familiaux se font rares et les « rénovictions » poussent des familles entières hors de leurs quartiers. Le Tribunal administratif du logement (TAL) reçoit un nombre record de plaintes, et les groupes de défense des droits des locataires tirent la sonnette d’alarme.