Le rêve de la propriété semble de plus en plus inaccessible pour les jeunes Québécois. En 2026, le prix moyen d’une propriété au Québec dépasse le demi-million de dollars, et la situation est encore plus extrême à Montréal et dans ses banlieues.
Les prix par région
Le prix médian d’une maison unifamiliale au Québec atteint 547 000 $ en 2026, un record historique. À Montréal, un condo moyen se vend autour de 450 000 $, tandis qu’une maison unifamiliale dépasse facilement les 700 000 $. La Rive-Sud et la Rive-Nord, autrefois des alternatives abordables, ont vu leurs prix grimper de 40 % en cinq ans. Seules les régions plus éloignées, Saguenay, Bas-Saint-Laurent, Abitibi, offrent encore des propriétés sous les 300 000 $.
L’accessibilité en chiffres
Pour acheter une maison au prix médian à Montréal, un ménage a besoin d’un revenu combiné d’environ 140 000 $ par année. Or, le revenu médian des ménages montréalais est bien en dessous de ce seuil. Les primo-accédants doivent accumuler une mise de fonds minimale de 5 %, soit 27 000 $, une somme considérable quand les loyers grugent 40 % du revenu. Le nouveau compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) aide, mais ne suffit pas.
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Les facteurs qui maintiennent les prix élevés
L’immigration forte, la pénurie de logements neufs, les coûts de construction en hausse et les taux d’intérêt, bien qu’en baisse par rapport au pic de 2023, maintiennent une pression haussière sur les prix. Les investisseurs, locaux et étrangers, continuent d’acheter des propriétés comme placement, réduisant l’offre disponible pour les acheteurs occupants.
Les solutions envisagées
Le gouvernement fédéral a introduit une taxe sur les propriétés vacantes et des restrictions pour les acheteurs étrangers. Québec investit dans la construction de logements abordables. Les coopératives d’habitation et les fiducies foncières communautaires offrent des modèles alternatifs de propriété. Mais les experts sont unanimes : sans une augmentation massive de l’offre de logements, les prix resteront hors de portée pour beaucoup.
L’immobilier touche tout le monde. Suis notre section Immobilier, notre rubrique Économie et notre couverture politique pour les développements sur cet enjeu crucial.
Le marché en chiffres
Le marché immobilier québécois continue de faire des montagnes russes. Dans le contexte actuel au Québec, prix maisons quebec marche prend une importance particulière. Après la folie post-pandémique où les prix ont explosé, le marché tente de se stabiliser. Mais entre les hausses de taux d’intérêt et la pénurie de logements, trouver un toit abordable reste un casse-tête pour bien des Québécois. L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) suit la situation de près.
Ce que ça veut dire pour les acheteurs
Pour les premiers acheteurs, la réalité est particulièrement cruelle. Les experts consultés soulignent que prix maisons quebec marche est un enjeu qui va continuer d’évoluer dans les prochains mois. La mise de fonds minimale, les frais de notaire, la taxe de bienvenue et l’assurance SCHL s’additionnent vite. Sans aide familiale, accéder à la propriété à Montréal relève presque de l’impossible pour un jeune couple. Les programmes gouvernementaux comme le RAP et le CELIAPP aident, mais ne suffisent pas à combler l’écart.
L’avis des courtiers
Du côté des locataires, la crise du logement se fait sentir chaque premier juillet. C’est un dossier à suivre de près, surtout quand on sait que prix maisons quebec marche touche directement des milliers de Québécois. Les loyers augmentent plus vite que les salaires, les logements familiaux se font rares et les « rénovictions » poussent des familles entières hors de leurs quartiers. Le Tribunal administratif du logement (TAL) reçoit un nombre record de plaintes, et les groupes de défense des droits des locataires tirent la sonnette d’alarme.
L’avis des courtiers
Pour les premiers acheteurs, la réalité est particulièrement cruelle. Les experts consultés soulignent que prix maisons quebec marche est un enjeu qui va continuer d’évoluer dans les prochains mois. La mise de fonds minimale, les frais de notaire, la taxe de bienvenue et l’assurance SCHL s’additionnent vite. Sans aide familiale, accéder à la propriété à Montréal relève presque de l’impossible pour un jeune couple. Les programmes gouvernementaux comme le RAP et le CELIAPP aident, mais ne suffisent pas à combler l’écart.
Les régions à surveiller
Du côté des locataires, la crise du logement se fait sentir chaque premier juillet. C’est un dossier à suivre de près, surtout quand on sait que prix maisons quebec marche touche directement des milliers de Québécois. Les loyers augmentent plus vite que les salaires, les logements familiaux se font rares et les « rénovictions » poussent des familles entières hors de leurs quartiers. Le Tribunal administratif du logement (TAL) reçoit un nombre record de plaintes, et les groupes de défense des droits des locataires tirent la sonnette d’alarme.