Les startups montréalaises qui pourraient devenir les prochaines licornes

Montréal a déjà produit des licornes — des startups valorisées à plus d’un milliard de dollars. Lightspeed, Hopper, Element AI…
1 Min Read 0 1

Montréal a déjà produit des licornes — des startups valorisées à plus d’un milliard de dollars. Lightspeed, Hopper, Element AI (rachetée par ServiceNow) — ces noms ont mis la métropole sur la carte techno mondiale. En 2026, une nouvelle cohorte de startups montréalaises est en train de grandir, et certaines ont le potentiel de rejoindre le club très sélect des milliardaires. Voici celles à surveiller.

L’écosystème startup de Montréal a mûri considérablement. Le financement en capital de risque au Québec a atteint 4,5 milliards de dollars en 2025 — un record. Des incubateurs comme Notman House, Centech et le District 3 de Concordia forment la prochaine génération d’entrepreneurs. Et le bassin de talent, alimenté par les universités montréalaises et le Mila, est l’un des plus riches au monde. Comme on le suivait dans Les ruelles vertes de Montréal : comment les citoyens transforment la ville, Montréal s’impose comme un hub d’innovation mondial.

Dans l’IA et le machine learning

Sans surprise, l’IA est le secteur le plus prometteur. Coveo (Québec City, mais avec une forte présence montréalaise) utilise l’IA pour personnaliser l’expérience de recherche et de commerce en ligne pour des entreprises comme SAP et Salesforce. Déjà cotée en bourse, l’entreprise vise une croissance agressive dans le marché américain.

Dialogue, la plateforme de télémédecine montréalaise, intègre maintenant l’IA pour le triage des patients et la recommandation de soins. Acquise par Sun Life, elle continue d’innover de façon semi-indépendante. Et Workjam, qui utilise l’IA pour optimiser la gestion des travailleurs de première ligne, a levé plus de 100 millions en financement et dessert des clients comme Shell, Target et Ulta Beauty. Le potentiel de ces entreprises est analysé dans Tous les festivals de musique à ne pas manquer cet été à Montréal.

Dans la fintech

Nuvei, le géant montréalais du paiement en ligne fondé par Philip Fayer, est déjà au-delà du statut de licorne — l’entreprise est évaluée à plusieurs milliards. Mais la scène fintech locale continue de bouillonner. Flinks, qui fournit l’infrastructure de connexion bancaire pour des centaines d’apps financières, est en pleine expansion. Hardbacon démocratise la littératie financière. Et Propel révolutionne le financement des PME avec des solutions de crédit basées sur l’IA.

Dans la santé

Le secteur HealthTech montréalais est en ébullition. Breathe BioMedical développe un test de dépistage du cancer par analyse de l’haleine — une technologie qui pourrait révolutionner le diagnostic précoce. Aifred Health utilise l’IA pour personnaliser les traitements de la dépression — en analysant les données cliniques pour prédire quel antidépresseur fonctionnera le mieux pour chaque patient. Et Cyclica accélère la découverte de médicaments grâce à la modélisation par IA.

Dans le jeu vidéo et le divertissement

Au-delà des géants comme Ubisoft, les studios indépendants montréalais attirent du financement significatif. Sabotage Studio, après le succès de Sea of Stars, prépare son prochain titre avec un budget considérablement plus élevé. Behaviour Interactive, le studio derrière Dead by Daylight (plus de 50 millions de joueurs), est l’une des plus grandes entreprises de jeux indépendantes au monde, et elle est montréalaise. On couvrait cette industrie dans Mila et l’IA à Montréal : pourquoi le Québec est un leader mondial.

L’avantage Montréal

Pourquoi Montréal ? Plusieurs facteurs jouent en sa faveur. Le coût de la vie est encore inférieur à Toronto et Vancouver, ce qui permet aux startups d’embaucher plus de talent pour le même budget. Le bilinguisme ouvre les marchés nord-américain et européen. Le crédit d’impôt R&D est généreux. Et la qualité de vie — culture, gastronomie, sécurité — attire et retient les talents internationaux. Pour comprendre ces avantages compétitifs, Le REM change la game : comment le nouveau réseau transforme la banlieue détaille l’écosystème.

Montréal ne sera jamais la Silicon Valley — et ce n’est pas ce qu’on veut. La ville développe son propre modèle de startup culture, plus diversifié, plus humain et plus ancré dans sa communauté. Et les prochaines licornes qui en sortiront porteront cette marque de fabrique montréalaise. Pour rester au courant des dernières levées de fonds et lancements, Le REM transforme les habitudes de transport des Montréalais suit le pouls de l’écosystème.

Sur le même sujet : Découvre aussi Les meilleures apps québécoises à télécharger en 2026 et TikTok Shop débarque au Canada : comment ça va changer ta façon de magasiner.

Rédaction